L'enfer est pavé de bonnes intentions, Lauren Weisberger

Miranda Priesly, ça vous dit quelque chose ? Depuis le 4 avril, Emily, son assistante senior, s'est fait une place sur les étagères des librairies. Exit Manhattan : elle a élu domicile à Greenwich, dans le Connecticut, pour mettre ses nouveaux talents de gestion de crise au service d'une copine de copine qui en a bien besoin. Politique, scandales et vagins liftés : le retour de la plus chic des garces de Runway est flamboyant !



Le diable dans les suburbs


Bienvenue à Greenwich, Connecticut, où les gazons et les femmes sont parfaitement entretenus, les mecs et les sodas forts, et où tout le monde a quelque chose à dire sur le nouveau voisin d'à côté.


Ex-associée dans un des plus grands cabinets d'avocats de Manhattan, Miriam a troqué sa robe contre des leggings hors de prix et commence les cocktails dès le matin. De quoi lui donner le temps d'accueillir Emily, en proie à une mauvaise passe.

L'ex-formatrice d'Andy, reconvertie en consultante en image à Hollywood depuis son départ de Runway, est complètement larguée en matière de réseaux sociaux... et sa rivale n'en rate pas une lorsqu'il s'agit de récupérer ses clients infidèles.


Quand Karolina, ex-top-modèle marié à un sénateur aux ambitions un peu trop fortes, est arrêtée pour conduite en état d'ivresse avec la voiture pleine à craquer des enfants du voisinage, un trio naît - un trio de copines prêtes à tout pour prouver que le girl power est plus vivant que jamais face aux attaques insidieuses et aux gros scandales.


Un page-turner d'enfer


Après Vengeance en Prada, L'Enfer est pavé de bonnes intentions signe une seconde suite aux tribulations d'Emily chez Runway. Si Miranda et Andréa y font une brève apparition, on change complètement d'univers. Le roman passe de la ville à la banlieue, de la mode au scandale, d'assistantes tyrannisées à une ex-assistante tyrannique - mais plutôt sympa, même si Emily n'a rien perdu de son mordant ni de ses jugements incisifs.


Hyper rythmé, cocasse et saupoudré de #GirlPower, le roman s'érige contre les délires de perfections que les femmes s'imposent à elles-mêmes, de la culpabilité d'avoir envie de travailler plutôt qu'être mère au foyer en passant par le désir qui fâne, les kilos en trop, le regards des autres ou l'exigence sociétale d'être une mère, une épouse et une femme parfaite.


Seul tout petit regret : que le roman n'attaque pas un peu plus en profondeur le sujet, comme Le diable en Prada avait décortiqué les coulisses de la mode.



en collaboration avec...

P.O.L.

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